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Bestiaire Anges - Démons - Humains - Morts vivants - Autres
Liche - Momie - Nécromant - Seigneur Vampire - Squelette - Vampire - Zombie
|  | Liche | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 1 | | Cout en points de jeu | 15 | | Abonement minimum | Accès Or | | Règle d'interaction | Interaction Interdite Faible | | Description | Un orage sec venait d'éclater au-dessus du désert de Taos. Les éclairs
zébraient le ciel, mais nulle goutte de pluie ne viendrait encore aujourd'hui arroser les dunes asséchées et la terre aride de ce lieu.
Le grondement du tonnerre avait remplacé depuis deux heures à peine le bruit assourdissant de la fabuleuse bataille.
La nature venait de reprendre ses droits et comptait le faire savoir.
L'immense pleine désertique était jonchés de cadavres. Des anges en grand nombre gisaient à terre, les traits déformés par la mort et les corps souillés de leur propre sang. Eventrés, transpercés par de longues lances, percés de flêches...
Ils étaient venu évangéliser ces terres éloignées peuplées d'humains
continentaux et d'hommes du désert., tous païens ou hérétiques.
Mais la croisade s'était terminée en un bain des sang.
Les corbeaux sillonnaient maintenant le ciel et se posaient en groupe compact sur les cadavres des anges qu'ils commençaient à dévorer de leur bec puissant.
La cohorte angélique pensait écraser les humains, mais...
Les hommes du désert, redoutables guerriers, vénéraient un dieu, Nûhradhim, depuis fort longtemps. Pour les anges, Nûhradhim n'était qu'une chimère, un dieu inventé par les hommes, un totem imaginaire adoré par ces âmes perdues...
Leur mort leur appris une chose : Nûhradhim était vivant oui, et même mort vivant car Nûhradhim était une liche ! Jadis il avait été un homme, mais il n'était plus qu'un terrifiant humanoïde animé par une redoutable magie occulte. Puissante créature, adorée tel un dieu par les humains de la région.
Les prêtres humains du culte de Nûhradhim étaient venu trouver leur « dieu », lui expliquant la menace que les anges faisaient peser sur le désert et ses habitants. La méphitique liche, pour contrer les desseins angéliques, créa alors ce qui devint célèbre dans tout le paradis sous le nom de « l'armée des morts» !
Elle fit revenir à la vie les cadavres de ses serviteurs humains, enterrés rituellement dans une grande nécropole depuis plus de 50 générations.
On dit que le bruit d'os de cette armée des morts en marche pétrifia de peur les premiers rangs angéliques. Quoi qu'il en soit, les 900 anges furent massacrés jusqu'au dernier.
Nûhradhim fut également terrassé dans ce combat épique. Ses serviteurs allèrent alors l'enterrer dans le désert et ils construirent autour de sa tombe une puissante forteresse nécropole farouchement défendue. Le culte de Nûhradhim se perpétua, devenant davantage occulte, ses serviteurs jurant de ramener un jour à la vie ce déjà-mort.
A la longue, le culte disparût ou se fît plus discret, toujours est-il que la nécropole fut abandonnée et oubliée. Mais pas de tous. La légende de Nûhradhim était née et de nombreuses créatures s'intéressaient à lui. Les plus érudits sur terre, en enfer et au paradis l'avaient tous compris, un être capable de réveiller et d'animer un nombre si gigantesque de cadavres possédait obligatoirement le terrible et légendaire Nécronomicon !
Le livre tout puissant des morts, relié dans la peau du premier ange déchu, un des artefacts les plus terribles et les plus mystérieux de la création. Son pouvoir de destruction et de mort défiait l'imagination des plus doctes savants.
Oui, les vieux écrits des hommes du désert relataient que la liche Nûhradhim fût enterrée avec un grand livre bien étrange. Au fil du temps et des recherches la nécropole fut redécouverte, la tombe de Nûhradhim profanée, tous cherchaient le Nécronomicon mais personne ne le trouva, il n'était plus dans la tombe de Nûhradhim...
Ou était-il alors ? Qui détenait l'antique grimoire des morts ?
Personne ne le sait, mais son aura maléfique se fait depuis lors toujours sentir... | | Autres icones | |
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 | Momie | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 5 | | Cout en points de jeu | 5 | | Abonement minimum | Accès Argent | | Règle d'interaction | Interaction Interdite Faible | | Description | Cela faisait bientôt une semaine que les pillards avançaient dans le désert du Taos. Ils avaient choisis de progresser de nuit pour éviter la chaleur excessive de la journée et espéraient ainsi ne rencontrer aucun scorpions rouges, connus dans la région pour posséder un venin pouvant tuer un lion des sables en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Malgré cela, ils n'étaient plus que trois et l'eau commençait à manquer. Mais, tout à coup, l'un d'eux aperçu à l'horizon le temple qu'ils recherchaient. Il reflétait la lumière dégagée par la lune et ressemblait à une apparition fantomatique.
Une fois entrés ; les torches distribuants leur lumière rassurante contre les parois de grès, faisant danser leurs ombres sur les murs ; les pillards descendirent un escalier interminable. Ils avaient l'impression de s'engouffrer vers un passé lointain. Sur les murs, de nombreux symboles et dessins représentaient des scènes quotidiennes des temps passés.
Une porte en pierre empêchait de progresser dans la pièce suivant.
- Aller dépêche-toi de venir m'aider à l'ouvrir, lança un homme barbu à un de ses compagnons.
L'homme arriva en courant tandis que le troisième se tenait un peu plus à l'écart et conservait les torches de ses camarades. Ils durent s'y reprendre de nombreuses fois avant que l'obstacle ne veuille céder.
L'homme barbu recula pour mieux contempler le spectacle qui allait s'offrir à lui.
- Le trésor.
A peine eut-il prononcer ces mots qu'un dard sortit du mur et l'empalât tandis que celui qui l'avait aidé se jeta en avant pour éviter le piège.
L'homme aux torches enjambât le corps inerte qui était encore il y a peu de temps son ami et tendit une des torches au pillard encore présent avec lui. Les deux hommes s'engouffrèrent dans la pièce, découvrant de nombreux plats en or et des statuettes ornées de gemmes plus fins les uns que les autres. Cependant un objet les fascina plus que les autres.
Au centre de la pièce se tenait une sorte de tombeau recouvert d'une couche d'or.
- La tombe du roi murmura l'un des deux hommes.
Ils se précipitèrent vers le sarcophage et déplacèrent la plaque d'or gravée d'inscriptions qui le fermait. A l'intérieur se trouvait le corps momifié du roi. Paré de nombreux bijoux, il était enveloppé dans des bandelettes. Tout à coup, le corps se leva et attrapa un des pillards lui brisant le crâne contre le bord du sarcophage en or.
Le dernier pillard encore en vie sorti sa dague pour l'enfoncer dans la poitrine de la momie, mais son geste n'eut aucun effet. Il se rendit compte que son combat contre un homme déjà mort était futile.
Il se mit à courir en direction de la sortie, avant de se rendre compte que de nombreuses momies avaient rejoint leur roi.
L'homme était maintenant entouré de corps momifiés enserrés dans des bandelettes. Il sentit ses membres se faire arracher par les serviteurs du temple, tandis que les momies retournaient à leur sommeil centenaire, attendant les prochains imprudents. | | Autres icones | |
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 | Nécromant | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 3 | | Cout en points de jeu | 5 | | Abonement minimum | Accès Argent | | Règle d'interaction | Interaction Interdite Faible | | Description | Sa vieille plume grattait les pages parcheminées de l'ancien grimoire.
Maintes fois ce livre avait été ouvert, consulté, annoté. La main qui
consultait l'ouvrage était sombre, maigre et longue, les doigts étaient
tâchés d'encre, parfois de sang...
La couverture était bien étrange pour qui serait tombé accidentellement
sur ce vieux livre.
Une matière très souple tel un banal cuir. Pourtant, au toucher, on avait
une sensation assez étrange, cela rappelait familièrement le grain de la
peau humaine...
Une bougie, posée à la hâte sur un crâne, éclairait faiblement le mystérieux
personnage qui tenait la plume.
Il était vêtu d'une ample robe à capuche de couleur grise. Ses yeux aiguisés
ne lâchaient pas le grimoire usé par les années. A la faible lueur de la
flamme vavillante on pouvait observer l'étonnant contenu du livre.
L'écriture était étrange, des signes, des symboles et des lettrages inconnus
du commun des mortels. Des dessins maléfiques, des schémat anatomique
morbides illustraient le tout. Dans la marge, l'énigmatique écrivain avait
inscrit de sa main filiforme de nombreuses annotations en langage humain
courant.
Le lugubre personnage arrêta sa lecture. Scruta la pièce obscure ou les
ombres dansaient, inquiètantes, projetées par la faible lumière sur les murs
de pierres humides et suitant.
Saisissant le grimoire, il se leva calmement tout en se dirigeant vers un
morne autel de pierre. Il y avait, posé sur le dessus, le squelette blanchit
à la chaux de ce qui, jadis, avait été un chien
Alors il grommela : "Nazûr al Zégourâth, Kiartêm Narretzz ! Nazûr al
Zégourâth, Kiartêm Narretzz !"
Dès l'incantation terminée, l'homme vêtu de la robe grise esquissa un
inquiètant sourire... Devant lui les ossements du chien se mirent à
bouger...
Au même instant, dans un village voisin, la petite Nathllia pleurait à
chaude larme. Sa mère était à côté d'elle : "Cela fait 15 jours qu'il a
disparu, nous ne le retrouverons plus, il faut te faire une raison ma
chérie. Ammovar doit être au paradis des chiens maintenant, et il doit être
très heureux
tu sais ! "
Ammovar venait de revenir de la contrée des morts... | | Autres icones | |
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 | Seigneur Vampire | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 1 | | Cout en points de jeu | 20 | | Abonement minimum | Accès Or | | Règle d'interaction | Interaction Interdite Forte | | Description | Quelques vagues souvenirs�
La nuit. Un ciel sinistre. La pluie qui s�abattait� Le froid, désagréable et perçant�
J�errais depuis plusieurs heures, les rayons argentés de la Lune pour seuls guides, me permettant à peine de suivre cette route boueuse, ne semblant mener nulle part, mais que je suivais avec obstination...
Mon entêtement m�avait donné raison ; la terre laissa subitement place à la roche, un marbre splendide, sur lequel je pouvais contempler mon reflet qui s�effaçait peu à peu, celui d�un pauvre ermite crasseux cherchant un abri�
Le tonnerre se mit à gronder à l�horizon, un éclair illumina les lieux, singulier paradoxe que la fatigue ne me permit pas de remarquer� Un spectacle impressionnant s�offrit à moi, immense et rassurant� la demeure semblait inhabitée, son donjon paraissait tutoyer les nuages, j�avais devant moi un château, où je n�hésitai pas à m�engouffrer�
Sombre et poussiéreux� Seuls quelques cliquetis d�une horloge brisée venaient perturber le silence qui régnait dans le Hall, sur lequel le temps ne semblait pas avoir d�emprise� Sublimes et inaltérables, les sculptures ornaient toute la salle, veillant sur les insensés qui auraient trouvé refuge de la demeure�
J�avançai à travers la pièce, obscure et effrayante� Un tapis écarlate m�invitait à l�étage, le bois miteux des escaliers craquait sous mes pas, lugubre ambiance dans laquelle je me plongeais, inconscient� Mon ombre se perdait à présent sur les couloirs, disloquée, ses mouvements ne semblaient pas les miens�
Une impression pesante, étrange mélodie, oppressante et singulière, les notes étaient celles d�un orgue désaccordé, sans aucune harmonie� Intrigué, je progressais toujours à travers la bâtisse, imperturbable et silencieux, jusqu�à une porte entrouverte d�où émanait la musique, ainsi qu�une lumière sombres
Je la franchis�elle se referme derrière moi� Des colonnes se dressent devant moi, démesurées et fumantes, celles d�un orgue d�où surgit cet air si pesant� La beauté des vitraux traversés par les rayons lunaires envahissait toute la chapelle. Il jouait, calme, parcourant le clavier de ses doigts désarticulés, puis s�arrêta�et se retourna�
Son visage livide me fit frémir, son regard rougeoyant me pétrifia�je pouvais lire la Mort dans ses yeux� Il approcha, sans un mot, sa cape pourpre ondulait magnifiquement dans l�air, pourfendant les reflets du verre s�abattant sur le sol�
La peur m�envahit�impossible de fuir�ses crocs pénètrent ma chair, la douleur me brûle, la vie me quitte�lentement�je perds connaissance�puis m�effondre.
Aujourd�hui, je n�ai plus rien d�humain, esclave de cette abomination pour l�éternité� | | Autres icones | |
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 | Squelette | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 10 | | Cout en points de jeu | 2 | | Abonement minimum | Accès Bronze | | Règle d'interaction | Limitée Espèce | | Description | La bataille faisait rage depuis six jours et six nuits. Les légions Infernales se heurtaient à la Citadelle d'Abândûr dans un flot continu et mortel.
Sur les épais remparts de pierre, l'armée cohalisées des humains et des anges tenait bon, repoussant les assauts meurtriers des hordes rouge sang.
Les catapultes lançaient leurs projectiles enflammées sur les démons massés devant les portes, chaque tir réussi faisait voler en l'air une dizaine de démons démembrés.
Les pertes démoniaques étaient gigantesques, mais le général Bahâmott, puissant démon oréolé de gloire et de victoires semblait posséder des troupes sans fin. Il observait la bataille du haut du colline herbeuse, et hurla de rage, lorsqu'il vit Abhaalon, un énorme démon des abysses, succomber et s'écrouler à terre, transpercé par l'énorme trait d'une baliste. On entendit alors les "hourras" joyeux des défenseurs d'Abândûr.
Un démon arriva alors précipitamment et mit un genoux à terre devant le général : "Bahâmott ! Ceux que vous attendiez sont là !!".
"Enfin !!" répondit le sanguinaire général. "Qu'ils se préparent, le rituel doit avoir lieu au commencement de la nuit !!".
A l'intèrieur de la citadelle de d'Abândûr les blessés s'accumulaient et le très vaste cimetierre de la ville avait été réquisitionné et transformé en "lieu de soins".
Dans le camp démoniaque, cinq personnages morbides venaient de finir une sorte de "prière". La nuit était tombée, les cinq silhouettes s'approchèrent de Bahâmott : "C'est fait, maître...". Le général plissa les yeux dans un rictus de haine et lança au pied des cinq ombres une bourse remplie de pièces d'or.
Au même instant, une clameur s'éleva provenant du cimetierre de la citadelle. Sur les remparts, les soldats voyaient les blessés tenter de fuire la nécropole.
Stupeur et épouvante !! Ce qui sortait maintenant était indescriptible ! Une masse compact de squelettes, bien vivants ! Ils se répendaient dans la ville telle une improbable nuée silencieuse, tuant tout ce qu'ils croisaient.
Anges et humains quittaient en désordre les remparts pour aller combattre ce fléau et protéger la population.
Sur son promontoire, le général observait le tumulte crée par le réveil de l'armée des déjà mort, et, se tournant vers quelques démons : "Ordre d'attaque générale sur la citadelle ! Massacrez tout le monde, aucun survivant !!".
Puis, se saisissant d'un parchemin vierge, il écrivit, à la lueurre des
flambeaux : "La citadelle d'Abândûr vient de tomber. Signé : Général Bahâmott".
Cachetant à la cire et avec son sceau personnel le parchemin, il le tendit à un diablotin : "Porte ça au Seigneur de la Guerre !" | | Autres icones | |
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 | Vampire | | Mortel | Immortel | | Nbr de persos jouables | 3 | | Cout en points de jeu | 15 | | Abonement minimum | Accès Argent | | Règle d'interaction | Interaction Interdite Faible | | Description | N'avez vous jamais senti une présence dans votre dos, lorsque vous rentrez chez vous par une nuit où seule la lune éclaire votre chemin?
Et lorsque persuadé que quelqu'un vous suit, vous vous retournez, il n'y a personne, juste le bruit du vent dans les arbres soufflant leur nocturne complainte......
Bien que vos yeux ne discernent rien dans cette noirceur, votre sang ne fait qu'un tour, et c'est à ce moment où vous perdez pieds dans la peur qu'ils apparaissent.....
Sortant de nulle part, ils se dressent devant vous, élégamment habillés, de leur silhouette rassurante et séduisante, ils vous mettent en confiance par un étrange pouvoir et vous propose leur aide.
Pour ne pas rester seul à cet instant, vous accepteriez la présence de n'importe qui....
Alors ils vous accompagnent en vous parlant, leur présence rassure et vous ne faites pas attention à la direction qu'ils vous font prendre, jusqu'au moment où l'obscurité vous envahit totalement. Là, affolé, vous leur demandez où ils vous ont amené...
Mais il n'y a plus de présence rassurante, seuls ses yeux rouge sang qui vous fixent. Un visage pâle déformé par la rage et la soif. Ses mains glacées qui vous maintiennent. Paniqué, vous sentez ces pointes s’enfoncer lentement en votre cou, déchirant votre peau et tranchant votre jugulaire. Votre sang quitte votre corps lentement...
C'est une sensation étrange, vous devriez hurler de douleur avec une telle hémorragie mais vous êtes au contraire calme comme résigné, plus votre sang quitte votre corps et plus vous êtes faibles....
Peut être vous videront t'ils entièrement, ou peut être ont-ils simplement goûté avant de vous ramener pour vous finir un autre soir. La seule chose qui est sûre c'est que le soleil est encore loin de se lever, ils sentent déjà une nouvelle âme apeurée...Vous n'étiez que le premier de cette nocturne et sanglante moisson..... | | Autres icones | |
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 | Zombie | | Mortel | Mortelle | | Nbr de persos jouables | 12 | | Cout en points de jeu | 1 | | Abonement minimum | Accès Bronze | | Règle d'interaction | Limitée Espèce | | Description | Minuit. Comme tous les soirs, le fossoyeur fait sa ronde pour veiller sur les défunts....
L'atmosphère est pesante, aucun bruit, seul le souffle du vent fait taire le silence qui règne en ces lieux. La pleine Lune pour seule guide, le vieil homme s'avance entre les tombes des défunts morts au combat.
Il se sent observé, il s'arrête. Un silence total, le vent se souffle plus, de menaçants nuages couvrent la Lune, il ne voit presque plus rien....
Il désire reprendre sa marche mais une branche semble freiner sa courbe, il trébuche. Celle-çi l'attire vers elle, mais.....ce n'est pas une branche ! Il se débat pour que la.....chose lâche prise, il y arrive avec difficulté...
L'astre refait son apparition, le vieillard regarde sa cheville.....une main blanche y est accorchée ! Une horrible main blanche et squelettique, elle n'est rattachée à aucun membre.....
Reprenant peu à peu ses esprits, et pensant à une mauvaise blague il relève ses yeux et distingue dans la brume une forme à l'allure titubante qui s'avance vers lui....ce n'est pas un homme, mais ça y ressemble.
Un corps à moitié décomposé s'approche, ses membres sont à moitié déchiquetés, des vers ont trouvé refuge dans ce qui reste de sa boîte cranienne. Il n'a pas de main droite.
Ecoeuré et terrifié, le fossoyeur cours pour échapper à cette créature. Si il n'y en avait qu'une......
Tout le cimetière est infesté de zombis plus horribles les uns que les autres, sortis des profondeurs de la terre. Ils se dirigent vers le fossoyeur, qui finit encerclé face à cette horde de monstres. Il ne peut rien faire, ils s'agrippent à lui, arrachent sa peau, le dévorent vivant ! Malgré ses hurlements le village est resté endormi.
Les créatures déambulent alors et se dispersent, laissant les quelques restes de l'homme à terre, avec pour unique but.....oter la vie de ceux qui l'ont encore...... | | Autres icones | |
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